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« 100 % français » : que met-on derrière ces mots ?
Deux critères doivent être réunis, et ne vont pas toujours de pair.
Localisation des données et nationalité de l’hébergeur
Un datacenter situé en France ne suffit pas si la société qui l’exploite dépend d’une maison mère étrangère. Et une entreprise française qui s’appuie sur des sous-traitants ou des technologies américaines reste, elle aussi, exposée aux lois extraterritoriales. Le « 100 % français » suppose donc une chaîne complète : serveurs sur le sol national, opérateur de droit français et aucune brique technologique soumise à une loi étrangère.
Le droit applicable : pourquoi le Cloud Act change tout
Le Cloud Act permet aux autorités américaines d’accéder aux données détenues par une entreprise relevant de leur juridiction, où qu’elles soient stockées [1]. Le RGPD, lui, encadre ces demandes : son article 48 prévoit qu’une injonction d’une autorité étrangère n’est exécutoire que si elle repose sur un accord international [2]. Pour des données sensibles, la différence est décisive.
Ce qu’un cloud français apporte concrètement
Au-delà de la conformité, l’enjeu est opérationnel :
- Un support réactif, grâce à la proximité des équipes.
- Des coûts maîtrisés, facturés en euros et prévisibles.
- Une conformité RGPD native, sans montage contractuel complexe pour « rapatrier » des données.
Les points à vérifier avant de s’engager
Quelques questions suffisent à séparer les offres sérieuses des promesses creuses.
La chaîne d’hébergement et les datacenters
Demandez où se trouvent les serveurs, qui les opère et si des sous-traitants interviennent depuis l’étranger. Un prestataire transparent répond sans détour.
Les certifications et les garanties contractuelles
La norme ISO/IEC 27001 atteste d’une gestion rigoureuse de la sécurité de l’information [3]. Au-delà du label, exigez des engagements écrits : localisation garantie, réversibilité, niveaux de service (SLA).
Naitways : un cloud français pensé pour les PME et ETI
Présent depuis 2008, Naitways conçoit des environnements cloud hébergés en France et infogérés par ses propres équipes [4]. Architecture hybride, sécurité avancée et accompagnement humain : l’hébergeur, certifié ISO/IEC 27001 et conforme au RGPD, s’adresse en priorité aux PME et ETI qui veulent un partenaire à taille humaine.
Cloud 100 % français : les questions fréquentes
Un cloud français coûte-t-il plus cher ?
Un cloud français n’est pas forcément plus cher : les coûts sont plus lisibles et l’accompagnement réduit les frais cachés.
Mes données peuvent-elles quitter la France ?
Les données ne peuvent pas quitter la France avec un hébergeur souverain : la localisation est contractuelle. Vérifiez l’absence de sous-traitance hors UE.
La migration vers un cloud français est-elle risquée ?
La migration consiste à transférer vos données, vos applications et vos services vers le nouvel hébergeur. Le risque vient surtout d’une opération improvisée. Bien menée, audit, tests en pré-production, bascule planifiée et sauvegarde de secours. L’interruption se mesure en minutes, pas en jours.
Sources
- CLOUD Act — H.R. 4943, 115e Congrès des États-Unis, 23 mars 2018 (Pub. L. 115-141). congress.gov.
- RGPD, article 48 — Règlement (UE) 2016/679. EUR-Lex ; lignes directrices EDPB 02/2024.
- ISO/IEC 27001 — management de la sécurité de l’information. iso.org.
- Naitways — https://www.naitways.com/cloud/

Cet article a été rédigé par un partenaire invité dans le cadre d’un partenariat (sponsorisé ou gagnant-gagnant, selon les cas). Pour nous contacter et obtenir ce type de visibilité, contactez-nous à l’adresse [email protected].