Et si vous pouviez dire à Google Ads quelles pages de votre site doivent ou non générer des annonces automatiques ? C’est exactement ce que teste Google avec ses nouveaux réglages d’URL inclusions et exclusions. Ce nouvel un outil qui pourrait bien transformer la manière de piloter vos campagnes Search. On vous explique ce qu’il faut retenir de cette annonce.

Un nouvel outil pour filtrer les pages utilisées par Google Ads
Google teste deux nouvelles options au niveau des campagnes Search.

- URL Exclusions : pour empêcher certaines pages ou sections de site (ex. mentions légales, offres expirées, FAQ génériques) d’être utilisées dans la génération automatique d’annonces.

- URL Inclusions : pour indiquer à Google les pages à privilégier (produits phares, pages de service stratégiques…). Fonctionnalité encore limitée, son effet n’est pas garanti à 100 % pour l’instant.
Limitation importante : ces réglages sont disponibles uniquement au niveau campagne, pas au niveau groupe d’annonces. Cela réduit la granularité mais offre déjà une première couche de contrôle.
Pourquoi cette nouveauté est importante ?
L’automatisation de Google Ads a un avantage (gain de temps) mais aussi un défaut : l’algorithme va chercher des contenus sur tout votre site… y compris des pages peu pertinentes.
Résultat ? Des annonces générées autour de thèmes faibles ou peu rentables.
Avec les exclusions, vous pouvez désormais protéger vos campagnes en retirant les pages parasites de l’équation.
C’est une façon simple de :
- Améliorer la pertinence des annonces générées automatiquement.
- Réduire les coûts liés aux clics sur des annonces mal ciblées.
- Orienter l’algorithme vers des pages réellement génératrices de leads ou de ventes.
Quelles exemples concrets de l’intérêt de cette fonctionnalité :
Quelques exemples d’application pratique :
- E-commerce : exclure les pages produits en rupture ou anciennes collections pour éviter des annonces trompeuses.
- Services B2B : inclure vos pages “solutions” et exclure les articles de blog trop génériques.
- Retail : mettre en avant les pages best-sellers via l’inclusion (quand elle sera pleinement active).
Une vraie avancée pour les professionnels
À mon sens, ce test marque un tournant intéressant.
Certes, Google ne donne pas encore le contrôle total aux annonceurs, mais cette brique supplémentaire permet déjà d’éviter des erreurs grossières.
On reste dans la logique : “moins de volume, mais plus de qualité”.
Le vrai enjeu sera l’évolution de l’inclusion.
Si demain Google permet de dire clairement : “ces 10 pages doivent être la base de mes annonces dynamiques”, alors on aura une arme redoutable pour maximiser le ROI et personnaliser finement chaque campagne.
En complément, découvrez comment optimiser vos titres Google Ads pour booster vos conversions.

Ce sujet peut paraître technique, mais il touche directement au cœur de vos performances publicitaires.
Moins de pages bruitées, plus de contrôle, des budgets mieux utilisés : c’est peut-être l’étape qui manquait pour réconcilier certains annonceurs avec l’automatisation.
- Et vous, comment réagiriez-vous à ce nouveau paramètre ?
- Allez-vous jouer la prudence en excluant des pages sensibles dès maintenant ?
- Ou attendre que l’inclusion devienne pleinement opérationnelle pour en tirer parti ?
Partagez vos avis et retours d’expérience en commentaire, je suis curieux de voir vos approches.



